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#HandiSportRacing, premier équipage handisport à participer aux 6 Heures du Centre Karting, recherche des sponsors en vue des 24H du Mans Karting

Pour la première fois dans l’histoire du karting en France, des pilotes handisport vont participer à des courses d’endurance traditionnellement réservées aux valides. Inscrits sous les couleurs de l’association HandiSportRacing, Melwynn Rodriguez – son fondateur -, Claude et Enzo Zéfirini prendront le départ des 6 Heures du Centre Karting à Mer le samedi 27 avril. Cette course représente un test grandeur nature, pour cet équipage mêlant expérience et fougue de la jeunesse, avant les 24H du Mans Karting – 31 août et 1er septembre 2013 – pour laquelle ils recherchent encore des partenaires financiers.

 

Handisport Racing valorise ses partenaires

Cette aventure hors norme est à l’image de son créateur, Melwynn Rodriguez. Passionné de sports mécaniques depuis toujours, son accident de voiture il y a une dizaine d’années ne l’a pas freiné dans sa pratique du motocross, du quad et du karting. Il participe au championnat de France de Handikart depuis deux ans, avec l’aide précieuse et gracieuse de son mécanicien, Christophe Deniot – Vainqueur des 24Heures du Mans Karting en 1997 et champion de France cadet en 1995 -.

Professionnel du référencement de sites web, Melwynn Rodriguez crée en 2011 Handisport Racing, association à but non lucratif dont l’objectif est de collecter des fonds, afin qu’il puisse financer sa participation à des courses nationales et internationales. Son site vitrine, www.handisportracing.com génère 4000 pages vues par mois. Les partenaires financiers peuvent apposer leur logo sur le camion, la remorque et les karts, afin de bénéficier de la couverture médiatique générée par Les 24H du Mans Karting. Cette course est l’évènement karting le plus médiatisé chaque année grâce à sa diffusion en direct sur la Web TV officielle, ainsi qu’une couverture média régionale et nationale.

Pas de réglementation spécifique aux pilotes en fauteuil roulant sur les courses pour les valides mais des ajustements

En 2012, avec le soutien de Jacky Foulatier, Directeur de la Publication de Kart Mag, Melwynn Rodriguez et les autres pilotes de HandiSportRacing –Claude et Enzo Zéfirini – ont obtenu de la Fédération Française de Sport Automobile l’autorisation de participer à certaines courses d’endurance karting, dont les fameuses 24H du Mans.

Certaines règles ont été adaptées afin que les pilotes de l’association ne soient pas pénalisés. Ainsi, l’équipage dispose de deux karts et de deux mécanos par course. Le changement de pilote étant plus long pour eux, le deuxième kart prend le relais quelques secondes après l’arrivée au stand du premier. Cela s’effectue sous le contrôle d’un membre de l’organisation, qui aura préalablement défini un  temps d’attente équivalent à celui dont ont besoin les équipages valides pour effectuer leur changement de pilote. Quant au deuxième mécano autorisé, il supplée le pilote valide obligé de porter le kart dans son stand avec son mécanicien.

Emplacement des commandes et répartition de la force centrifuge

Etant handicapés des membres inférieurs, les commandes des karts de l’association se situent toutes au niveau du volant. Les freins avant et arrière se trouvent côté droit, tandis que l’accélérateur est sur la gauche.

Mais la vraie différence avec les pilotes valides est que la répartition de la force centrifuge ne se fait que sur le haut du corps, rendant ainsi plus difficile le contrôle du kart.

CONTACT attaché de presse HANDISPORTRACING : Frédéric Lorey

Tél : 0953213185 / 0603674528. E-mail : f.lorey@yahoo.fr

Le sur mesure, la vraie valeur ajoutée des #RP et des #Attachédepresse

J’adhère totalement au point de vue de Marie-Laure Cattoire, publié sur Culture RP. Un message peut être diffusé à plusieurs cibles mais il faut distinguer les approches, car les besoins d’information de l’un ne seront peut-être pas ceux de l’autre.

 

Relations Presse, le goût du sur-mesure

12 février, 2013 12 février, 2013                                                                     12 février, 2013 7 commentaire

Et si, après l’ère de l’industrialisation des relations presse, de l’automatisation d’un maximum de tâches et de la mise en place de « forces de frappe » massives, on redécouvrait le plaisir du sur-mesure ?

Je suis chaque jour étonnée de constater combien, à long et moyen termes, le qualitatif l’emporte sur le quantitatif.

Bien entendu il faut des fichiers nourris et exhaustifs, bien entendu il faut des logiciels puissants permettant de trier et de gérer… c’est indispensable à la bonne efficacité des relations presse… Mais on est là tellement loin de la relation.

 

 

 

Nous n’avons plus le temps de rien ? Prenons le temps pour le meilleur ! Appeler un journaliste et lui organiser une journée découverte sur mesure, l’inviter, à l’étranger, sur un salon majeur de son domaine pour lui permettre de nourrir son expertise et ses articles, lui faire découvrir un process de fabrication original et l’inscrire dans une enquête marché, le faire participer à des ateliers de travail prospectifs…

 

 

 

Vous pensez que tout le monde le fait ? Loin s’en faut ! La mini vague de RP Lowcost apparue ces deux dernières années proposait tout à fait l’inverse : l’envoi massif, par mail, d’infos formatées. Et mine de rien, nombreux sont ceux qui pensent aujourd’hui que cela peut encore fonctionner… Sur un coup peut-être… sur le long terme impossible.

Et il est fort à parier que des offres de RP Premium voient le jour dans les mois qui viennent, créant une véritable différenciation, et revalorisant ce métier de passionné(e)s. Pouvoir proposer à ses clients des relations privilégiées avec les journalistes qui le feront avancer dans sa réflexion, leur offrir une veille pertinente et structurée des tendances, des analyses intelligentes (et pas seulement chiffrées !) de leur présence dans les médias… Tout cela prend du temps mais est tellement plus intéressant. Etre responsable presse exige d’être d’expert en médias et en décryptage de l’information on et off-line. Mais ce métier est fondé aussi, et avant, tout sur la qualité des relations humaines. Cela ne s’invente pas, ne s’improvise pas, mais cela s’apprend et se construit au fil des années, à travers une confiance qui est chaque jour à travailler et à entretenir.

Alors 2013, année du sur-mesure ?

Ami #Attachédepresse, les journalistes adooooooorent les dossiers de presse

Voici une preuve supplémentaire que le dossier de presse est à utiliser avec parcimonie, mais aussi que le message délivré par l’attaché de presse est tout aussi important que l’emballage qui va avec. Et c’est un journaliste de Rue89 qui le dit.

 

« Comme tout média, Rue89 reçoit chaque jour des dossiers de presse. Beaucoup de papier et d’efforts déséspérés pour essayer d’attirer l’attention des journalistes sur tel ou tel produit, telle ou telle marque.

Dans neuf cas sur dix, au moins, le beau dossier termine directement à la poubelle. J’en ai sauvé pourtant deux, pour vous les présenter. Les deux dossiers les plus incongrus de l’année.

Le premier dossier est un incroyable album sur papier glacé, tiré à 2000 exemplaires. Je pensais au départ qu’il s’agissait d’un catalogue pour vanter les merveilles un bijoutier de la place Vendôme, mais non. L’expéditeur est le gestionnaire public des HLM de la ville du Havre, Alcéane. Les HLM, oui, ces habitations reservées aux plus démunis.

La couverture est noire comme une carte infinite, ornée de lettres dorées très élégantes :

« HLM, l’autre merveille du monde ».

 

De l’argent gaspillé ? Quand on lit l’introduction, on comprend mieux les intentions des concepteurs : il s’agit de lutter contre les clichés, de faire oublier la rime HLM-blême chère à Renaud, de combattre la « mauvaise réputation ».

Ce projet a aussi valeur de « témoignage iconographique » : il présente des portraits de locataires. Les images sont réalisées par un photographe spécialisé dans les stars, Guy Isaac. Les interviews ont été conduites par le directeur général de l’office public de HLM lui-même, Jean-Pierre Niot :

« Porteur de ce projet, j’ai choisi d’aller rencontrer “mes” locataires, chez eux, danes leur intimité, de prendre la plume et rédiger leur portrait. »

Tout cela est un peu affecté, et finalement retombe dans la caricature (c’est le simple négatif de la chanson de Renaud). Mais l’intention est louable… Donc le prix du dossier le plus débile de l’année échappe de justesse à Alcéane.

 

Duracell

La palme revient à Duracell, pour le dossier que nous avons reçu vendredi : un immense gâchis de papier, sans parler du transport, pour faire comprendre aux journalistes que Duracell « s’engage auprès de la fondation Hulot » en « devenant partenaire thématique du Programme Climat-Economies d’Energie ».

Pour nous assurer que « le développement durable est une priorité pour notre marque » (dixit Sébastien Szczepaniak, directeur marketing) un email aurait suffi : cela consomme moins d’arbres et de CO2.

Mais non : Duracell, voulant multiplier les gages d’écologiquement correct, a multiplié les symboles : quand on green-wash, chez cette filiale de Procter & Gamble, (52e pollueur de l’air américain), c’est à grandes eaux !

Le dossier est emballé dans un méchant cartonage, genre récup’ ; il est tenu par une corde aussi brune que du riz complet, prétendument brûlée aux extrémités, et par une pince à linge artisanale en bois brut ; le papier est épais, d’un léger gris-recyclé ; seul le DVD offert en fin de dossier déroge au culte du bio. »