Archives du mot-clé éducation

Merci à #SNCFLaRadio, @GreenUnivers, @pbellematerre, FranceMatin.info et @francebleu !

2012-LOGO NOETEC SIMPLE-1

NOETEC, DES SOLUTIONS SOLAIRES MOBILES ET PRETES A L’EMPLOI POUR RENDRE AUTONOMES EN ENERGIE DES ECOLES D’AFGHANISTAN

COMMUNIQUE – Février 2013 – NOETEC propose aux ONG/associations intervenant dans les pays en voie de développement, une gamme de Générateurs Electriques Solaires 100 % prêts à l’emploi, nomades et simple d’installation. Fabriquée en France elle répond au besoin vital d’accès à l’électricité pour tous. En 2009, la société a équipé trois lycées, dont deux de filles et un de garçons, de la vallée du Panjshir, ainsi qu’un collège dans la vallée de Bajgah, de GES achetés par l’association NEGAR – Soutien aux Femmes d’Afghanistan. Un Générateur Electrique Déporté sera installé en avril 2013 dans le lycée de filles de Badqol (Vallée du Panjshir).

FACILITER L’ACCES A L’EDUCATION DES ENFANTS AFGHANS

Ces générateurs, qui ne demandent pas beaucoup d’entretien, permettent l’utilisation de plusieurs ordinateurs à la fois, la diffusion de DVD ludo-éducatifs et la lecture de livres dans de bonnes conditions. Les cours des élèves, dispensés entre autres par des professeurs de l’association, s’en trouvent grandement améliorés, ainsi que la formation du corps enseignant. La région Franche-Comté est partenaire de l’association NEGAR en cofinançant les matériels NOETEC.

Pour Chantal Véron, co-fondatrice de l’association NEGAR – Soutien aux Femmes d’Afghanistan -, « la topographie de l’Afghanistan rend difficile l’accès à l’électricité. De nombreux villages situés dans des montagnes en sont complètement dépourvus en journée. Pour autant les enfants doivent pouvoir accéder à une éducation scolaire, afin de pouvoir aider ce pays à se reconstruire. Le fait de pouvoir dispenser des cours de qualité dans de bonnes conditions est essentiel, car l’avenir de l’Afghanistan passe par la jeune génération. La Vallée du Panjshir, où un Générateur Electrique Déporté équipera le lycée pour filles de Badqol, compte 100.000 habitants mais nous sommes la seule association à aider à dispenser un enseignement sur cette zone. »

 2011-ASSOCIATION NEGAR-03

 

NOETEC EQUIPE AUSSI LE MALI ET LE SENEGAL

En Afrique, un habitant sur quatre a accès à l’électricité et seulement 8% de ceux en zone rurale. Pourtant, le continent africain connaît 250 jours de soleil par an, mais cette source d’énergie reste mal exploitée à ce jour.

L’association CALAO, qui œuvre notamment au Mali, a commandé un GES afin d’alimenter une base nautique. Il a été installé, utilisé mais mis en sécurité suite aux derniers événements. Ce générateur permet d’alimenter plusieurs lampes, un réfrigérateur et une pompe à eau.

2012-CALAO-01 OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le deuxième exemple concerne l’association Sud Ouest Sans Frontière (SOSF) qui œuvre à M’BASSI au Sénégal. Elle utilise quatre générateurs GES+MAC afin d’alimenter plusieurs habitations. Elle a pour objectif de développer une activité d’éco-tourisme en assurant un minimum de confort tel qu’éclairage, ventilation, réfrigérateur, recharge de téléphone ou ordinateur portable. La région Poitou-Charentes est partenaire de l’association en finançant les matériels NOETEC. La région Poitou-Charentes est partenaire de l’association en cofinançant les matériaux NOETEC.

UNE GAMME DE PRODUITS POUR SIMPLIFIER L’ACCES A L’ENERGIE PHOTOVOLTAïQUE

Développée de façon à en rendre l’installation la plus simple possible, donc peu couteuse en main d’œuvre, elle répond à des besoins spécifiques :

Les Générateurs Electriques Déportés – GED – : très mobiles puisque montés sur roues, ces petits générateurs servent à alimenter de petits appareils électriques en cas de panne d’électricité. Les versions équipées de panneaux photovoltaïques peuvent servir pour des besoins énergétiques de base : éclairage, petit réfrigérateur, recharge de lampe et de téléphones portables. Puissances disponibles : 180, 350 et 800 VA.

Les Générateurs Electriques Solaires  – GES & MAC – : Compacts et mobiles,  ces générateurs  brevetés servent principalement de source de production et de stockage d’énergie électrique pour des besoins énergétiques de confort : éclairage, réfrigérateur-congélateur, informatique, pompe à eau, entre autres.  Ils peuvent être couplés entre eux pour augmenter l’autonomie. Puissances disponibles : 1.6, 2 et 3 kVa.

Les STENHY : Ces stations d’énergie hybrides sont destinées à des applications nécessitant beaucoup de puissance et de capacité de batterie. Avec panneaux photovoltaïques, elles peuvent alimenter en électricité des résidences principales / entreprises ou permettre des économies d’énergie ; sans, elles peuvent pallier à leurs coupures d’électricité en remplacement des groupes électrogènes thermiques. Puissances disponibles : 3, 5, 8 et 10 kVa.

En complément, NOETEC propose aussi des kits répondant à des besoins très variés, tels que le froid, l’éclairage, la recharge de batterie de voitures ou encore les camping-cars. L’entreprise conçoit également des centrales photovoltaïques sur mesure.

Fiches techniques disponibles sur le catalogue en ligne.

 

A PROPOS DE NOETEC

Cette TPE charentaise, fondée en 2008 par Jean-Marie Bardieux, livre ses premiers Générateurs Electriques Solaires GES en 2010. Très vite, la gamme s’enrichira des GED et STENHY pour répondre à différents types de besoins énergétiques en fonction des demandes d’ONG/associations, de particuliers mais aussi d’organisateurs d’évènements. Attaché à la qualité,  Jean-Marie Bardieux fait le choix d’une fabrication en France. Les composants  viennent en grande partie de l’hexagone, sinon de pays de l’Union Européenne. Ce choix du « made in France » est payant puisque la société, dorénavant installée à Chazelles (Charentes), prévoit plus de 700.000 Euros de chiffre d’affaires en 2012-2013 contre 200.000 au dernier exercice.

CONTACT PRESSE NOETEC :

Frédéric LOREY

Tél : 09.53.21.31.85. / 06.03.67.45.28.

E-mail : f.lorey@yahoo.fr

Archaïsme, ou quand les préjugés ont la vie dure !

Je pousse un coup de gueule, une fois n’est pas coutume. Voici l’annonce dont je viens de prendre connaissance et qui me fait bondir :

« Je suis porteur – avec d’autres personnes – d’un projet de création d’une société d’édition numérique interactive qui offrira un service innovant et à ce jour inédit en France à ses
utilisateurs. Nous interviendrons dans le domaine de l’édition jeunesse (public final destinataire enfants de 2 à 9 ans). Nous sommes actuellement dans la phase de montage du projet.
Après discussion avec nos différents partenaires, il apparaît que nous devrons très probablement avoir recours aux service d’un(e) attaché(e) de presse.
Compte tenu de la nature de notre projet, nous recherchons de préférence une femme, mère de famille si possible. Nous souhaiterions aussi qu’elle soit « parisienne », les organes de presse qui nous intéressent étant plutôt sur Paris. Mais ce n’est peut être qu’un préjugé de ma part » (QUEL PREJUGE ? MAIS NON, ABSOLUMENT PAS !).
« Je souhaiterai donc m’entretenir avec vous afin d’en parler et voir si vous pourriez avoir un « coup de cœur » pour notre initiative, et en cas de réciproque, voir les modalités de votre prestation. En cas d’intérêt de votre part, vous pouvez me contacter au numéro ci-dessous ou bien me dire quand je peux vous appeler.
Dans l’attente de votre réponse,
Meilleures salutations ».

1. Est-ce-que seules les mères de famille peuvent être sensibles aux problématiques d’éducation des enfants ? Evidemment que oui, les pères s’en foutent complètement. C’est la femme qui éduque les enfants et s’en occupe pendant que le mari est au boulot. Evidemment que le bonhomme ne leur a jamais changé leur couche, donné le biberon, lu des histoires, appris à parler ou à marcher, ni choisi de vêtements, ou encore préparé à manger… ON EST PLUS AU MOYEN-AGE, BORDEL !

2. Faut-il être absolument « parisien » pour être attaché de presse et, donc, pouvoir contacter les rédactions domiciliés là-bas ? Il me semble qu’il y a d’autres villes qui ont le téléphone (pour appeler les journalistes, entre autres), Internet (pour trouver les rédactions, leurs coordonnées et les médias online), des marchands de journaux pour acheter la presse nationale (et se tenir, ainsi, au courant de ce qu’il se passe dans la capitale, mais aussi en dehors) et les transports (pour se rendre à Paris et en Province, notamment pour le travail).

Vous l’aurez compris, l’auteur de ce message, dont je ne mentionnerai pas l’identité, vit probablement dans une bulle restée figée depuis quelques décennies.